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L’amour de la vérité en pratique…

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AddAntibes

Ce que l’on aime révèle ce que l’on est et prépare ce que l’on devient.

L’amour de la vérité est indispensable pour être sauvé, puisque notre Sauveur a dit de lui-même : « je suis le chemin, la vérité et la vie ».

Aimer la vérité, c’est d’abord aimer Jésus. Mais aimer Jésus c’est aussi s’attacher à tout ce qui est vrai.

L’apôtre Paul montre que tout homme doit choisir entre croire en la vérité ou prendre plaisir à l’injustice (2 Thessaloniciens 2.10 et 12).

L’amour de la vérité doit guider nos choix spirituels et notre marche de chaque jour.

Concrètement, cela implique de discerner le vrai du faux, de retenir l’un et d’écarter l’autre.

En pratique, il me semble utile de faire connaître les conseils suivants d’un ami à propos des « légendes urbaines » ou hoax :

Les légendes urbaines sont des histoires qui semblent vraies, mais qui n’ont aucun fondement réel. Ce sont des rumeurs qui circulent, mais qui sont fausses. C’est un problème si commun qu’il existe des sites web qui leur sont entièrement consacrés. Le meilleur d’entre eux sur la toile francophone est le site www.hoaxbuster.com . Certains peuvent être particulièrement crédules concernant ces légendes. Nous croyons un e-mail parce qu’il nous est envoyé par un ami ou parce que nous voulons le croire puisqu’il confirme notre vision du monde, notre caractère, ou encore parce que nous sommes simplement trop paresseux pour le vérifier.

Pour un usage chrétien des e-mails

L’e-mail est un outil puissant mais sa capacité à répandre rapidement, largement et à bon marché des fausses informations constitue un danger.

En tant qu’administrateurs de la vérité pour ce monde, les chrétiens devraient faire très attention à la façon dont ils utilisent le bouton « transmettre »… Voici quelques conseils pour garder notre ordinateur propre et notre messagerie en bonne santé, et aussi notre cœur :

– Ne faisons JAMAIS circuler de messages d’appel à la solidarité, des chaînes, des alertes virus et autres blagues à caractère raciste (on est tous l’étranger d’un autre) ou politique.

– Si nous souhaitons malgré tout le faire, vérifions d’abord que l’info est réelle. Vérifions toujours sur Hoaxbuster.com, un site dirigé par des journalistes qui enquêtent pour connaître la véracité d’un message ou la pertinence d’une pétition.

– Ne faisons jamais circuler EN CLAIR nos adresses e-mails mais utilisons la fonction CCI.

– En cas de doute sur un message, mieux vaut l’envoyer à la rédaction du site de Hoaxbuster, qui mènera l’enquête.

– Si quelqu’un nous fait suivre un message de solidarité, retournons-lui une copie de ces conseils, et si c’est envoyé en copie ouverte, retournons-les à tous : ils seront mieux informés ! Le mauvais sort ne s’acharnera pas contre nous si nous brisons ces chaînes et personne ne mourra si nous ne diffusons pas un appel à l’aide.

– Personne ne nous donnera JAMAIS de l’argent en faisant suivre un e-mail et encore moins des millions. Ce sont des ARNAQUES pour personnes crédules et cupides.

Faisons tout cela, nous rendrons le surf sur Internet et la messagerie plus sûrs et notre témoignage sera crédible.

Buts inavoués des pétitions et messages chaînés

– Ces énormes pétitions qui roulent sur le web et charrient des milliers d’adresses permettent tout d’abord de récupérer des lots de centaines de milliers d’adresses e-mail valides de personnes de bonne volonté, autrement dit (pensent les publicitaires) de « gogos » à qui il est facile de faire des propositions commerciales ciblées.

– Des personnes ou des sociétés mal intentionnées peuvent vouloir nuire à leurs concurrents en répandant des rumeurs, ou tout simplement en créant d’énormes pics de trafic engorgeant les réseaux des fournisseurs d’accès à Internet.

– Les fameux « scams » africains émanent souvent des mafias ivoirienne ou nigériane, de personnes désœuvrées qui hantent toute la journée les cybercafés locaux à la recherche de quelque « pigeon » à plumer. Il en va de même pour les appels bidons à la solidarité, qui s’ils montrent notre désir de rendre service, manifestent souvent aussi notre propension à croire facilement et sans vérification tout ce qu’un tiers, même de confiance, nous a transmis.

– Plus anecdotiquement, certaines personnes répandent des rumeurs dans le but d’observer et de tracer leur parcours, à fins d’études, ou tout simplement par gloriole personnelle (comme dans le cas des virus, qui sont toujours « signés » du nom de leur « créateur », ou comme les graffitis qui salissent nos murs).

 

Une personne prévenue en vaut deux. Vivons l’amour de la vérité en pratique

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