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La mort à soi-même

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Lorsque nous devenons chrétiens, notre nature humaine a des choses à crucifier pour être débarrassée du péché, et pouvoir vivre pleinement cette nouvelle nature.
Voici 5 descriptions de la crucifixion de notre « vielle nature ».

 Textes de base :

Galates 5:24 Or, ceux qui appartiennent à Christ, ont crucifié la chair avec ses passions et ses convoitises.

Galates 2:20 Je suis crucifié avec Christ, et si je vis, ce n’est plus moi, mais c’est Christ qui vit en moi; et si je vis encore dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé, et qui s’est donné lui-même pour moi.

1.  Une mort à soi-même, c’est lent et progressif.

Texte biblique:
Jean chapitre 19, versets 31 à 33

 Or, les Juifs, de peur que les corps ne demeurassent sur la croix le jour du sabbat (car c’était la préparation, et ce sabbat était un grand jour), demandèrent à Pilate qu’on rompît les jambes aux crucifiés, et qu’on les enlevât.
Les soldats vinrent donc et rompirent les jambes au premier
(pour accélérer le processus de mort) , puis à l’autre qui était crucifié avec lui.
33 Mais lorsqu’ils vinrent à Jésus, voyant qu’il était déjà mort, ils ne lui rompirent point les jambes. 

La mort à soi-même n’est pas instantanée. Elle ne se fait pas en un jour. Le caractère change progressivement. Cela prend toute une vie. Il faut donc être patient.

 

2. Une mort à soi-même c’est douloureux.
Texte: Esaïe 53, versets 3 à 5 puis 7 et 10

Méprisé, délaissé des hommes, homme de douleurs et connaissant la souffrance; comme un homme devant qui on se couvre le visage; si méprisé que nous n’en faisions aucun cas.
Cependant il a porté nos maladies, et il s’est chargé de nos douleurs; et nous, nous pensions qu’il était frappé de Dieu, battu et affligé.
Mais il était meurtri pour nos péchés, et frappé pour nos iniquités; le châtiment qui nous apporte la paix est tombé sur lui, et par sa meurtrissure nous avons la guérison.
Il est maltraité, il est affligé; et il n’ouvre point la bouche; comme un agneau mené à la boucherie, comme une brebis muette devant celui qui la tond, il n’ouvre point la bouche.
Or il a plu à l’Éternel de le frapper; il l’a mis dans la souffrance. Après avoir offert sa vie en sacrifice pour le péché, il se verra de la postérité, il prolongera ses jours, et le bon plaisir de l’Éternel prospérera dans ses mains.

La mort à soi-même ne se fait pas sans souffrance. Les épreuves de la vie forment le caractère.

 

3. Une mort est soi-même, c’est volontaire.
Texte: Esaïe 50, verset 5  et 6

Le Seigneur, l’Éternel m’a ouvert l’oreille, et je n’ai point résisté, je ne me suis point retiré en arrière.
J’ai présenté mon dos à ceux qui me frappaient, mes joues à ceux qui m’arrachaient la barbe; je n’ai pas dérobé mon visage aux outrages ni aux crachats.

Il faut accepter les souffrances qu’engendrent cette mort. Elle permet aussi de progresser spirituellement !

 

4. Une mort à soi-même, ça passe parfois par la honte !
Texte: Hébreux 12, versets 1 et 2

  Ainsi donc, nous aussi, qui avons autour de nous une telle nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui sait si bien nous entourer, et courons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée,
les regards fixés sur celui qui est l’initiateur de la foi et qui la mène à son accomplissement, Jésus, lui qui, renonçant à la joie qui lui revenait, endura la croix au mépris de la honte et s’est assis à la droite du trône de Dieu.

Dieu peut permettre des « mises à nu » publiques de notre péché, lorsque celui-ci persiste, pour accélérer le processus de crucifixion.

 

5. Une mort à soi-même, c’est public.
Texte: Luc 23, versets 44 à 49

  Il était environ la sixième heure, et il se fit des ténèbres sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure.
Le soleil s’obscurcit, et le voile du temple se déchira par le milieu.
Et Jésus s’écriant d’une voix forte, dit: Mon Père, je remets mon esprit entre tes mains. Et ayant dit cela, il expira.
Le centenier, voyant ce qui était arrivé, donna gloire à Dieu, en disant: Certainement cet homme était juste.
Et tout le peuple qui s’était assemblé à ce spectacle, voyant les choses qui étaient arrivées, s’en retournait en se frappant la poitrine.
Et tous ceux de sa connaissance, et les femmes qui l’avaient suivi depuis la Galilée, se tenaient loin, regardant ces choses.

 

Les autres doivent pouvoir le constater. Nos progrès doivent être évidents pour tous.

Message apporté par le pasteur Laurent Altmann lors d’une réunion de jeunesse à Fréjus.

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